2 – Les Aigladines – St Jean du Gard : le patrimoine

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a voir en cévennes à Saint-Jean du Gard : le Musée des Vallées Cévenoles – Maison Rouge (ouverture 2017), le train à vapeur des Cévennes qui permet d’aller à la Bambouseraie et Anduze.

h histoire Jeanne Castanet prophétesse de St Jean du Gard raconte les extases de Cabrit.
Abraham Mazel, tout à la fois l’un des premiers et le dernier camisard, est né à Falguières le 05/09/1577, fils de David Mazel et Jeanne Daudé, originaire du Villaret (Grizac). Il aura une première inspiration dans une assemblée près de St Jean. Sa maison natal est devenue « Maison Mazel, Maison vivante des résistances », portée par l’Association Abraham Mazel.

h histoire près de St Jean du Gard : Jeanne Castanet prophétesse de St Jean du Gard raconte les extases de Cabrit.
Abraham Mazel, tout à la fois l’un des premiers et le dernier camisard, est né à Falguières le 05/09/1677, fils de David Mazel et Jeanne Daudé, originaire du Villaret (Grizac). Il aura une première inspiration dans une assemblée près de St Jean. Sa maison natal est devenue « Maison Mazel, Maison vivante des résistances », portée par l’Association Abraham Mazel.
Le capitaine Poul avait basé son cantonnement à Saint-Jean du Gard. Selon Abraham Mazel, ce fut après la mort de Poul que l’on donna aux rebelles le nom de camisards. « Je ne sais, dit-il, si c’est parce que nous donnions souvent la camisade (attaque de nuit) qu’on nous donne cette épithète, ou parce que nous nous battions en chemise ou camisole. On nous appelait fanatiques à cause de nos inspirations. »
Les camisards ont été appelés : révoltés, scélérats, rebelles, fanatiques, mutins, attroupés, brigands, mécontents, mal contents, barbets (vaudois), houzards, osards… Le consul de Génolhac, Lafon, les nomme « chemisards. »
C’est dans la lettre du brigadier-général Julien, écrite à St Jean du Gard le 05/04/1703, qu’aparait officiellement pour la première fois le mot Camisard.

Grottes : Autour de St. Jean se trouvent des grottes qui font partie de l’histoire: la grotte Soubeyran (au-dessus de Banière), dans laquelle se cachèrent Jean Soubeyran, dit La Perruque et son épouse ; Jean Soubeyran qui était l’oncle maternel et père spirituel du prédicant Jean Mazel, mourra aux galères en 1696, et la grotte Rouville entre Saint-Jean et Corbès, dans laquelle se serait tenue une assemblée de 900 personnes et qui aurait servi de cache, au-delà de l’accès aquatique. Bâville la fera murer. Vivent renoncera à s’y cacher.